François Bouchage

Résumé

François Bouchage Le prieuré de Contamine-sur-Arve… (1889)

Les Sœurs de Charité de Contamine avaient traversé l'orage; Mme Guyon partie, tout s'apaisa. On les vit tour à tour au pied des autels, au chevet des malades et dans leur petite école, édifiant la paroisse par l'exemple de leur tenue modeste et de leur inaltérable dévouement.
Bientôt leur petit couvent gagna les sympathies de plusieurs personnes riches qui voulurent en augmenter les fondations.
Source : Gallica

François Bouchage Le prieuré de Contamine-sur-Arve… (1889)

Vous prétendez qu'en vous autorisant à recevoir dans votre communauté les ex-moines de Contamine, la bulle pontificale de 1624 autorisait D. Amed à vous donner son prieuré, et vous à le recevoir, en outre de sa prébende viagère personnelle; ensuite de quoi vous invoquez la cession que vous en fit D. Amed de Thoire, en 1628: nous nions que vous puissiez agir ainsi. La bulle, qui nous donne le prieuré de Contamine, nous le donne avec tous biens et droits sans exception. Or le prieuré de Thyez est un bien de Contamine, et sa collation, un droit du même prieuré.
Source : Gallica

François Bouchage Le prieuré de Contamine-sur-Arve… (1889)

Les taillables des Gets, pareils à ceux qui regardent l'impôt comme un vol, ne pouvaient se faire à l'idée de dépendre de leur seigneur, le prieur de Contamine, et d'être les corvéables du prieuré. Ils trouvaient plus naturel, par contre, d'accepter les services que leur rendaient les bénédictins qui, selon l'expression de l'avocat Tavernier, avaient employé 150 ans à leur faire une « patrie locale ». Voulant donc secouer le joug, ils cherchèrent à diviser le prieur Guillaume d'avec Hugues, seigneur de Faucigny, bien convaincus de l'axiome : Divide et impera.
Source : Gallica

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