Contamine-sur-Arve

Définition et enjeux

François Bouchage,  Le prieuré de Contamine-sur-Arve… (1889)

“ Pendant plus de cent cinquante ans, ils lutteront pour cette réforme sans autre résultat que l'honneur d'y avoir travaillé toujours. Je signale, à ce propos, comme d'un vif intérêt, le document XXVI, qui complète mes notes sur la question, et je reviens à mon récit.
Dom Cyrille Bouvier avait donc, dès le 1er juillet 1619, chargé son fermier, Pierre Lamouille, habitant de Contamine, de distribuer à l'ordinaire les susdites aumônes, sauf que la prébende des nouvellement accouchées ne devait s'étendre qu'aux femmes des taillables du prieuré.
”
Source : Gallica

François Bouchage,  Le prieuré de Contamine-sur-Arve… (1889)

“ Contamine vit entrer, successivement, dans son champ d'action : le Val des Gets, la paroisse ou prieuré rural de Thyez-sur- Arve, la commune de Sillingy ou Cilingi, les églises de , Châtillon, Bonneville, Saint-Nicolas de Véroce et Boège.
Par ce simple énoncé, le lecteur comprendra l'importance du prieuré de N.-D. de Contamine. Disons un mot de ces différentes acquisitions : Le Val des Gets fut donné aux Bénédictins par Guillaume de Faucigny, probablement vers l'année 1115 1.
”
Source : Gallica

François Bouchage,  Le prieuré de Contamine-sur-Arve… (1889)

“ Le 22 août 1616, ce prieur claustral acense lui-même pour un an, de moitié avec un Laurent Balliard, les membres bas de Contamine, pour 100 ducatons.
Ces détails et autres semblables ne montrent que trop le genre de vie bien séculier des moines d'alors, mais ils prouvent aussi la volonté qu'avaient les Bénédictins de se maintenir, au prix de tous les sacrifices, dans leur prieuré de Contamine. L'abbaye de Cluny, de son côté, n'était pas moins zélée pour ce dessein. Surtout elle employait tous les moyens pour les ramener à une vie digne de leur vocation.
”
Source : Gallica

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