Jacques Pannier, L'Église réformée de Paris sous Henri IV… (1911)
“ Pour des raisons analogues le titre de « docteur en théologie » réformé est aussi nul que celui de pasteur (CAYER, Remonstrance, p. 18) . ordonnés prêtres et reçus docteurs dans l'Eglise catholique étaient, en la réformant, restés fidèles à leur serment d'enseigner la vérité1. Ou bien au contraire, prenant l'offensive, le pasteur défiait à son tour le prêtre de rendre compte de sa propre vocation. A quoi tel d'entre eux répondait spirituellement : « Si nous n'avons pas de mission, les réformés n'en peuvent pas mesme apparemment prétendre2. » ”
