Docteur en théologie

Définition et enjeux

Jacques Pannier L'Église réformée de Paris sous Henri IV… (1911)

Pour des raisons analogues le titre de « docteur en théologie » réformé est aussi nul que celui de pasteur (CAYER, Remonstrance, p. 18) .
ordonnés prêtres et reçus docteurs dans l'Eglise catholique étaient, en la réformant, restés fidèles à leur serment d'enseigner la vérité1. Ou bien au contraire, prenant l'offensive, le pasteur défiait à son tour le prêtre de rendre compte de sa propre vocation. A quoi tel d'entre eux répondait spirituellement : « Si nous n'avons pas de mission, les réformés n'en peuvent pas mesme apparemment prétendre2. »
Source : Gallica

Jean Bianquis Les Origines de la Société des Missions évangéliques de Paris… (1930-????)

Il lui faut donc une théologie ; non pas sans doute aussi profonde, aussi chargée, aussi systématique que celle nécessaire à un docteur qui reste, dans nos églises, dépositaire en titre et gardien de la foi, mais une théologie simple, claire, biblique, élémentaire, en un mot évangélique, et surtout pratique, propre à former les élèves pour l'enseignement de la jeunesse, et à s'appliquer au cœur.
Source : Gallica

Dictionnaire de théologie catholique

Les « docteurs de l’Église » se distinguent donc des « pères de l’Eglise » (voir ce mot) pour trois raisons :
1° Il n’est point requis, pour être docteur de l’Église, d’appartenir à une époque très reculée, tandis que l’antiquité est une condition nécessaire pour le titre de « père de l’Église ».
2° Chez les docteurs de l’Église, la science doit briller d’un éclat vraiment extraordinaire, en sorte qu’elle soit, pour ainsi dire, la note particulière de leur mission
Source : Wikisource

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