Gustave-Nicolas Hubbard

Élements biographiques

Gustave-Nicolas Hubbard Saint-Simon, sa vie et ses travaux… (1857)

Dès le moment, au contraire, que les industriels, c'est-à-dire les gens intéressés à la liberté et à l'économie publique, se seront emparés exclusivement du droit de voter l'impôt, alors ils ne donneront que ce qu'ils voudront bien donner, et ils seront véritablement libres d'exercer leurs droits dans toute leur étendue. Et encore une fois, pour arriver là, que faut-il faire? Rien comprendre la nature du droit de'propriété; et fonder ce droit de la manière la plus favorable à l'accroissement des richesses et des libertés de l'industrie.
Source : Gallica

Gustave-Nicolas Hubbard Lettres d'un volontaire (1871)

Oublieux du passé de notre patrie, des ennemis dont nous sommes entourés, de la jalousie que nous excitons au dehors, nous nous étions tout à fait désintéressés de la guerre, nous tous qui représentions le mieux l'élément actif et vivace de la nation française. C'est au progrès des arts, à celui des sciences et de l'industrie que nous consacrions de préférence nos veilles et nos efforts. Croyant que l'ère des iniquités était à jamais close, nous nous étions lancés à fond de train dans la voie de la civilisation pacifique.
Source : Gallica

Gustave-Nicolas Hubbard Saint-Simon, sa vie et ses travaux… (1857)

La cour de Rome était devenue la première cour de l'Europe ; depuis l'établissement de la papauté, tous les'papes et presque tous les cardinaux étaient sortis de la classe des plébéiens ; l'aristocratie des talents primait l'aristocratie des richesses, ainsi que l'aristocratie fondée sur les droits de la naissance.
La société possédait un système religieux et un système de morale combinés ensemble, puisque l'amour de Dieu et du prochain donnait le caractère unitaire aux sentiments les plus généreux des fidèles.
C'était le christianisme qui était devenu la base de l'organisation sociale
Source : Gallica

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