Gustave-Nicolas Hubbard, Le Budget républicain (1877)
“ Et d'abord, pour commencer par le budget des dépenses, elle doit éviter d'accroître le chiffre de la dette publique. 1,200 millions à payer pour intérêts de la dette, dette viagère, remboursements et dotations avant de pouvoir consacrer un centime aux services des différents ministères; c'est un chiffre colossal. Il ne manque pas de banquiers intéressés qui poussent tous les jours à l'émission de nouveaux emprunts. Ces gens se soucient très-peu de la cherté de la vie; ce qu'il leur faut, c'est le mouvement des capitaux. ”
