Résumé

Gaston d' Audiffret État de la fortune nationale et du crédit public… (1873)

La fortune nationale a été très-longtemps embarrassée et retardée dans sa marche progressive par une administration compliquée, arbitraire et dispendieuse, avant de parvenir à fonder le régime équitable et régulier de l'égalité proportionnelle de l'impôt entre tous les Français. Tandis que le Crédit public, alors à peu près inconnu, est devenu l'un des plus grands bienfaits de la civilisation moderne, il a été récemment, en France, la source la plus féconde de la richesse, de la puissance et de la prospérité croissantes de l'industrie, du commercé et de l'État.
Source : Gallica

Gaston d' Audiffret État de la fortune nationale et du crédit public… (1873)

Mais, pendant que le gouvernement est parvenu à recueillir des produits toujours plus fertiles du bienfait de l'ordre intérieur, de notre influence politique au dehors, du développement de toutes les branches du travail, du commerce et de l'industrie, de l'élévation soutenue du crédit public, les grands services des dépenses de l'État, qui concourent à sa puissance et à sa grandeur, ont réclamé des subsides, graduellement accrus en proportion des progrès imprimés à la civilisation française et au degré d'importance du rôle que nous étions appelés à remplir en Europe.
Source : Gallica

Gaston d' Audiffret État de la fortune nationale et du crédit public… (1873)

Sous le premier Empire, une guerre continuelle contre l'Europe en a comprimé le développement en même temps que se constituait une admirable organisation de gouvernement, qui a posé les bases de notre système financier. Sous la Monarchie de 1814, le retour de la paix a fécondé la richesse mobilière et immobilière, et fondé le crédit de l'État sur la bonne foi du Trésor et sur le contrôle public de l'Administration.
Source : Gallica

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