Gaston d' Audiffret, État de la fortune nationale et du crédit public… (1873)
“ La fortune nationale a été très-longtemps embarrassée et retardée dans sa marche progressive par une administration compliquée, arbitraire et dispendieuse, avant de parvenir à fonder le régime équitable et régulier de l'égalité proportionnelle de l'impôt entre tous les Français. Tandis que le Crédit public, alors à peu près inconnu, est devenu l'un des plus grands bienfaits de la civilisation moderne, il a été récemment, en France, la source la plus féconde de la richesse, de la puissance et de la prospérité croissantes de l'industrie, du commercé et de l'État. ”
