Raphaël-Georges Lévy,
Les Finances françaises au début de 1915
“ Il faut, comme l’a dit excellemment M. Ribot dans son exposé soumis aux Chambres, mettre fin à cette sorte de paralysie qui frappe d’impuissance temporaire le grand organisme du crédit commercial, l’ensemble merveilleux de tous les moyens imaginés, perfectionnés au cours des siècles, sans lesquels le commerce et l’industrie n’auraient jamais pris le développement que l’on sait. Le producteur et le négociant ont besoin non seulement des fonds qu’ils peuvent avoir en dépôt dans les banques, mais de crédit pour l’achat des matières premières, pour les salaires des ouvriers, pour les transports. ”
