Casimir Perier,
La Réforme financière de 1862
“ Oui, on a blâmé, on blâmera toujours le recours trop fréquent à l’emprunt, quand il ne sera pas d’une Indispensable nécessité pour des entreprises où sont engagés les intérêts et l’honneur d’un pays ; oui, le recours trop fréquent à l’emprunt est désastreux pour des fantaisies, pour des aventures, pour des dépenses peu profitables ; l’emprunt, c’est la charge du présent rejetée sur l’avenir ; l’emprunt, c’est la porte ouverte aux entraînemens et aux illusions, car l’emprunt dissimule la vérité à une nation, tandis que l’impôt, qui se paie tous les jours, l’avertit et l’éclaire. ”
