Ernest Duvergier de Hauranne,
L’Élection présidentielle aux États-Unis…
“ Quoique d’une utilité douteuse et surtout d’une injustice évidente, il était d’une simplicité bien faite pour séduire les esprits bornés : c’était en un mot la répudiation de la dette publique. La dette, aux yeux de la foule, c’était l’ennemi du pauvre, la cause de toutes les misères, le grand obstacle à la prospérité du pays. La dette une fois supprimée, tous les impôts seraient abolis. La dette était l’odieux privilège des spéculateurs et des capitalistes, qui affamaient le peuple pour toucher des rentes usuraires, et qui seuls étaient exemptés de la taxe payée par les simples citoyens. ”
