Papion,  Mémoire sur la composition des budgets de 1818… (1817)

“ QUAND on aime sincèrement sa patrie, on fait des voeux pour le bonheur du Roi et la prospérité de son Gouvernement, on prend part aux évènemens qui les intéressent , on se forme une politique et des opinions sur le sort de la chose publique. Témoin du renversement de la monarchie, des destructions les plus révoltantes , de la gloire de l'usurpateur achetée par tant de sacrifices, de son despotisme dans ses idées gigantesques , je ne voyais le terme des maux de la France que dans le rétablissement de son Roi légitime sur le trône. ”
Source : Gallica

Papion,  Opinion sur la dette des puissances du continent… (1818)

“ L'équilibre financier de l'Europe est à désirer, pour lui garantir une paix stable : quand tous les peuples sont dans l'aisance, il existe entr'eux plus d'union et d'accord par leurs liaisons de commerce, dont l'activité alimente les finances des puissances en raison de ses succès, qui sont certains par la protection que les souverains accorderont à l'industrie de leurs sujets; cette prospérité, fruit de leurs soins, les rendra plus circonspects sur la rupture de la paix, qui est si nécessaire à l'humanité. ”
Source : Gallica

Papion,  Mémoire sur la composition des budgets de 1818… (1817)

“ Quand on fait des émissions de consolidé, on fait réellement un emprunt, et on est tranquille tant que l'on peut, en payer l'intérêt; on est tranquille sur la marche administrative, tant que l'on peut placer du consolidé pour combler le déficit des intérêts du consolidé, et successivement le consolidé tombera par l'abus qu'on aura fait de cette ressource.
Malheureusement les gens en place ne songent qu'au moment présent; c'est dans la nature, parce qu'un Ministre a trop d'embarras pour s'occuper de l'avenir, et fait tout ce qu'il peut pour que la machine marche.
”
Source : Gallica

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