Louis-Jean-Baptiste Depoix,  Réflexions sur le projet de M. Bricogne…

“ Enfin, en faisant cette police d'ordre qu'on fait depuis 7 ans sur les rentes, qui a ramené les capitalistes à offrir leurs capitaux à l'intérêt le plus modéré et à faire peut-être eux seuls le service de la caisse des classemens , qui n'a besoin à présent que d'être soutenue de loin en loin dans l'équilibre qu'elle donne au crédit , alors on verra les capitalistes encore, comme sur les rentes, prêter sur les obligations royales à 4 et 5 p. % par an, et le crédit dans sa plus grande prospérité sous un Roi qui se montre scrupuleusement fidèle à la dette de l'Etat. ”
Source : Gallica

Louis-Jean-Baptiste Depoix,  Préventions contre la disposition de nos moyens de crédit… (1817)

“ On a dit à la Chambre des Députés que l'emprunt eh France détruirait notre agriculture et nos moyens industriels. L'agriculture ne s'enrichissant que de ses produits, le renchérissement des grains la sans doute bien dédommagé d'une mauvaise année, la consommation ne pouvant se restreindre, et le laboureur cherchant toujours à acquérir des champs, n'ont pas besoin des capitaux que nous demandons, et l'industrie est toujours avide de faire fructifier les siens. ”
Source : Gallica

Louis-Jean-Baptiste Depoix,  Les fautes financières de M. Laffitte… (1820)

“ Ces moyens sont de maintenir l'intérêt légal dans les reports des effets publics avec, un fonds qu'on a pu réduire à 10 millions, et qui donne un intérêt de 4 à 5 pour cent, et ainsi empêcher l'usure et l'agiotage, les plus grands ennemis du crédit public, et pareillement empêcher par là de submerger l'amortissement; ces moyens sont ensuite d'engager les rentes et de les apporter sur la place à mesure des demandes; de réengager le trop et de suivre ces opérations jusqu'à entière liquidation des emprunts. ”
Source : Gallica

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