Louis-Jean-Baptiste Depoix

Résumé

Louis-Jean-Baptiste Depoix Les fautes financières de M. Laffitte… (1820)

Ces moyens sont de maintenir l'intérêt légal dans les reports des effets publics avec, un fonds qu'on a pu réduire à 10 millions, et qui donne un intérêt de 4 à 5 pour cent, et ainsi empêcher l'usure et l'agiotage, les plus grands ennemis du crédit public, et pareillement empêcher par là de submerger l'amortissement; ces moyens sont ensuite d'engager les rentes et de les apporter sur la place à mesure des demandes; de réengager le trop et de suivre ces opérations jusqu'à entière liquidation des emprunts.
Source : Gallica

Louis-Jean-Baptiste Depoix Les fautes financières de M. Laffitte… (1820)

Toutes les améliorations du crédit public m'appartiennent évidemment ; elles ont profité à tous les prêteurs dans nos emprunts, et notamment valu 5 millions à M. Laffitte la première année : et il a refusé d'acquitter le droit sacré que je m'étais réservé, et il a encore empêché ses co-traitans et sous traitans de le remplir.
Ce n'est point par ce que disent les hommes, qu'il faut les juger bons ou mauvais, c'est par leurs actions; et celles de M. Laffitte ne prouvent ni un bon citoyen , ni un philantrope
Source : Gallica

Louis-Jean-Baptiste Depoix Les fautes financières de M. Laffitte… (1820)

Toujours le remboursement de la réserve ne fera rien gagner à l'action. C'est le moins qui puisse lui arriver , lorsqu'on a démontré à M. Laffitte par un ouvrage dont il a reçu le premier exemplaire et duquel il a accusé la réception, qu'en suivant le système indiqué dans cet ouvrage , la Banque de France augmenterait ses services, obtiendrait de plus forts dividendes , et verrait ses actions s'élever au dessus de 1800 fr., ce qui eût bonifié à l'instant son capital de 30 millions.
Source : Gallica

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