Extrait du journal "la Démocratie pacifique"
“ On cria fort contre la désastreuse facilité d'émission des assignats, et on vanta les bienfaits de l'emprunt en rente. Le public ne vit pas le piège ; il ne comprit pas qu'il est encore plus facile de s'obérer par l'emprunt que par l'assignat, et la preuve en est que depuis 1815 jusqu'en 1848, c'est-à-dire dans un temps où la Franee n'a eu à supporter aucune des dépenses excessives des crises révolutionnaires, la dette publique s'est accrue dans d'énormes proportions, et se compose aujourd'hui de 320 millions de rente environ, représentant un capital de 10 milliards dépensés en pure perte. ”
