Résumé

Guillaume-Joseph André-Pontier Quelques Idées extraites d'un ouvrage manuscrit intitulé… (1816)

On sait bien que le crédit auquel chaque état peut atteindre a ses bornes, mais nous devons tendre à jouir de tout le crédit auquel nos moyens nous donnent droit de prétendre. Un petit état ne peut pas parvenir à avoir un crédit aussi étendu que celui d'un grand état, et un grand état ne peut parvenir qu'au degré de crédit que comportent ses richesses, l'étendue de son commerce, la fertilité de son territoire, et la force de son industrie ; la France ne peut pas espérer de parvenir au même sipogée de crédit que l'Angleterre, mais chaque état doit chercher à valoir tout ce qu'il peut valoir.
Source : Gallica

Guillaume-Joseph André-Pontier Quelques Idées extraites d'un ouvrage manuscrit intitulé… (1816)

La convention, en mobilisant toute la dette publique qui était constituée, et en la rendant toute négociable par sa conversion en inscriptions sur le grand livre de la dette publique, a trop multiplié les effets négociables : ce qui nuit considérablement au crédit, qui est toujours naturellement très-faible pendant les crises d'une révolution durant laquelle les esprits sont dans une continuelle perplexité.
Source : Gallica

Guillaume-Joseph André-Pontier Quelques Idées extraites d'un ouvrage manuscrit intitulé… (1816)

Il serait bien impossible de trouver chez les seuls capitalistes de Paris les sept cent millions de contribution de guerre, et de quoi satisfaire encore aux autres charges qui nous ont été imposées, il faut nécessairement le concours de tous les capitalistes de la France. Aux grands maux il faut appliquer de grands remèdes; quand tous peuvent être atteints, plus ou moins, selon qu'ils ont plus ou moins à perdre, il faut que tous viennent au secours de l'état, à proportion de leurs moyens
Source : Gallica

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