Résumé

Pascal-Lucien-Pierre Hamard Du Travail pour tous. 100 millions de revenu pour la République sans nouvel impôt… (1848)

En temps de révolution le numéraire se cache; le crédit public meurt; il n'y a de crédit privé que celui qui repose sur un gage, corporel et saisissable, quadruple de l'objet garanti; toutes les transactions sont arrêtées et avec elles les progrès de la civilisation; la misère s'étend sur la population; le peuple s'agite, se jette dans la rue, augmente sa détresse, s'en prend au propriétaire de biens meubles et immeubles, et tous périssent ensemble.
Source : Gallica

Pascal-Lucien-Pierre Hamard Du Travail pour tous. 100 millions de revenu pour la République sans nouvel impôt… (1848)

Le propriétaire obligé de payer ainsi, chaque année, environ un huitième de son revenu , n'a pas lieu cependant de se plaindre; au contraire, il acquiert un très-grand avantage, car, ou il a des dettes ou il n'en a pas : s'il a des dettes, on améliore sa position; il gagne ainsi que ses créanciers. Rendons cette proposition sensible par un exemple :
Paul a un immeuble qui lui rapporte 8,000 fr. de revenu; il doit 40,000 fr. ; son impôt foncier étant de 1,000 fr., il recevra de l'Etat 20,000 fr. de papier-monnaie. Ce papier sera donné à son premier créancier inscrit.
Source : Gallica

Pascal-Lucien-Pierre Hamard Du Travail pour tous. 100 millions de revenu pour la République sans nouvel impôt… (1848)

L'abus du crédit, des entreprises industrielles, des travaux gigantesques, ne faisaient qu'en hâter le dénoûment.
L'avènement de la république, au 24 février, n'a pas causé la misère qui existe, il n'a fait que la constater; la république seule peut faire cesser la misère; elle le doit; elle le fera.
Source : Gallica

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