Crédit privé

Définition et enjeux

J.-D. Bernaud Études sur la situation. L'organisation du travail étant le but… (1848)

Vous obtenez une organisation réelle du crédit, en ce que vous substituez au crédit privé, qui donnait vie à telles ou telles conceptions, à telles ou telles signatures, le crédit public, qui donne vie à toutes valeurs réelles existantes, gerbe, matière première, étoffe, machine, et joue envers elles le vrai rôle du crédit, le seul qui lui appartienne, celui de véhicule entre le point de création et le point de consommation.
Source : Gallica

Léon Todros Cercles financiers ; projet d'une institution générale de crédit en France… (1849)

Cette partie du capital qui déjà précomptait des richesses futures, réduite à ne représenter que la valeur inerte du capital non suffisamment fécondé par le travail, s'amoindrit tellement, qu'elle semble disparaître.
C'est que le crédit n'est pas moins un effet qu'une cause du travail.
On appelle crédit privé le crédit qui s'applique aux individus ; et crédit public, celui de l'État. Le crédit privé se subdivise en crédit mobilier et en crédit immobilier ou foncier. Le premier a pour gage la loyauté, l'intelligence, l'activité de l'individu et la richesse mobilière qu'il possède.
Source : Gallica

Léon Todros Cercles financiers ; projet d'une institution générale de crédit en France… (1849)

Le crédit privé proprement dit, ou individuel, est basé sur la certitude que le débiteur peut, par son travail, se procurer les moyens qui lui manquent encore pour acquitter sa dette. Le crédit privé peut, plus que tout autre, se développer et s'agrandir à l'ombre des lois protectrices de la propriété ; car l'intelligence humaine n'a point de limites déterminées, et le travail des hommes peut produire de grandes richesses nouvelles.
Source : Gallica

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