Résumé

Louis de Noiron Une candidature à l'Assemblée législative… (1849)

L'objet de votre examen doit être le degré d'à-propos et d'utilité des plans que les Candidats se proposent de soutenir devant l'Assemblée législative. Ces plans sont à la fois le fruit de leurs études, la mesure de leur capacité, la pierre de touche de leurs opinions, en un mot, leur politique mise en oeuvre. Un Candidat qui n'a point de plan à présenter, est un Candidat de nulle valeur, du moins dans les temps critiques où nous sommes; un Candidat dont les plans n'offrent aucune solidité, doit être écarté comme dangereux.
Source : Gallica

Louis de Noiron Une candidature à l'Assemblée législative… (1849)

LE CANDIDAT. — La souffrance du crédit de l'État et celle du crédit commercial sont tellement solidaires, qu'on ne peut guérir l'une sans porter remède à l'autre. J'ai consulté sur notre double crise financière l'expérience pratique d'hommes très graves, et je leur dois des inspirations que ne m'eussent jamais suggéré aucun article de journal, ni aucun livre d'économie politique.
Source : Gallica

Louis de Noiron Une candidature à l'Assemblée législative… (1849)

LE CANDIDAT. — Il est temps que tous les bons esprits le comprennent avec vous, Monsieur l'Instituteur : on ne pourra jamais réformer la société tant que l'on ne commencera point la réforme de l'esprit public et des moeurs par l'éducàtion.
LE CURÉ. — Qu'un voeu me soit permis à mon tour! Notre position ne mérite-t-elle pas également l'intérêt du législateur? Vous le savez, Monsieur le Candidat, notre mission ne fut jamais plus nécessaire qu'aujourd'hui dans le cahot moral où la France est plongée.
Source : Gallica

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