Résumé

Charles Picard Compte rendu des travaux du Conseil général de l'agriculture… (1850)

En demandant aux pouvoirs constitutionnels de l'Etat de garantir à la France, par l'autorité de la loi, l'ordre et la sécurité , le Conseil général n'avait pas formulé un vœu politique.
Il avait seulement exprimé une pensée qui est celle de tout le monde : c'est que le premier besoin de l'agriculture, des manufactures et du commerce, c'est la sécurité pour le présent, c'est la confiance dans l'avenir, et cela, parce qu'au jour qui produit une marchandise, il faut, pour l'écouler, un lendemain qui la consomme.
Source : Gallica

Charles Picard Compte rendu des travaux du Conseil général de l'agriculture… (1850)

Voici le résultat du vote du Conseil général, sur les projets de tarif qui lui avaient été présentés.
Sur le tarif des sucres, il a décidé qu'il y avait lieu d'apporter à la législation les modifications suivantes : D'abaisser le droit sur les sucres de 20 fr. en quatre années, soit 5 fr. par année; De maintenir l'égalité des droits entre les deux sucres français ; D'abaisser à 10 fr. la surtaxe sur le sucre étranger; De prendre pour base du droit pour toutes les natures de sucre, la richesse saccharine constatée au point de vue du rendement en sucre raffiné.
Source : Gallica

Charles Picard Compte rendu des travaux du Conseil général de l'agriculture… (1850)

Dans les comités du Conseil général, plusieurs orateurs distingués avaient soutenu cette thèse : que le crédit foncier ne peut recevoir d'extension complète qu'à l'aide d'un bon régime hypothécaire ; qu'avant d'essayer de créer d'une manière efficace des institutions qui agissent sur le crédit foncier, comme les banques sur le crédit industriel et commercial, il fallait qu'une législation ferme et prudente tranquillisât le prêteur et secondât l'emprunteur.
Source : Gallica

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