Jean-Frédéric Gabiou, Lettre à M. le Directeur général de l'agriculture… (1814)
“ Pour en citer une seule, pendant dix-huit cents ans, on a regardé comme une usure en France et dans d'autres pays, de tirer des intérêts des sommes non aliénées à constitution. La raison a fait justice de cette erreur, et personne ne se fait plus scrupule de prêter à intérêt, quoiqu'il n'aliène pas ses fonds. La société y a gagné. ”
