Résumé

Jean-Frédéric Gabiou Lettre à M. le Directeur général de l'agriculture… (1814)

Pour en citer une seule, pendant dix-huit cents ans, on a regardé comme une usure en France et dans d'autres pays, de tirer des intérêts des sommes non aliénées à constitution. La raison a fait justice de cette erreur, et personne ne se fait plus scrupule de prêter à intérêt, quoiqu'il n'aliène pas ses fonds. La société y a gagné.
Source : Gallica

Jean-Frédéric Gabiou Lettre à M. le Directeur général de l'agriculture… (1814)

Il n'y a jamais qu'un acheteur dans les ventes publiques ou particulières. Tous les marchands de laines, à la tête desquels figurent un ou deux fabricans, dont les énormes fortunes proviennent bien moins de leur manufacture que de leurs achats de laines, ne font qu'une société entre eux : elle exerce son despotique empire sur les autres fabricans. Les plus forts, que leurs principes éloignent d'elle , et que leurs moyens de crédit mettent hors de sa dépendance, n'ont aucun intérêt d'attaquer cette société
Source : Gallica

Jean-Frédéric Gabiou Lettre à M. le Directeur général de l'agriculture… (1814)

Non , Monsieur, cela ne se pourra pas ; jamais les troupeaux communs ne remplaceront les mérinos ; et la raison en est bien simple , c'est que le bénéfice que donne aux fermiers la spéculation de l'engrais des troupeaux pour la viande, est bien loin de suffire aux dépenses de la culture des prairies en grand, et qu'il n'y a pas un fermier qui, se livrant à cette spéculation, ne préfère de vendre le produit de ses prairies artificielles plutôt que de la faire consommer par ses troupeaux.
Source : Gallica

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