Résumé

Chauvet-Froger Travail sur les troupeaux-mérinos et les laines… (1853)

A quatre et cinq ans, la nature a fini de parfaire son œuvre. Dans ces deux années, la nature a atteint, pour la laine, son dernier degré de beauté et de perfection ; à cet âge, le mouton a terminé toute sa dentition, sa bouche est pleine ; il est ce qu'on appelle au rond frais. C'est à cet âge qu'il s'engraisse naturellement et à peu de frais; son corps ayant atteint toute sa force, a donné ses plus riches produits en laines ; passé cinq ans, il acquiert de la viande, mais c'est aux dépens de la laine qu'il perd chaque année à mesure qu'il acquiert plus de viande et plus de graisse.
Source : Gallica

Chauvet-Froger Travail sur les troupeaux-mérinos et les laines… (1853)

Mais si le sol anglais ne peut produire ni le grain ni la laine nécessaire à la consommation, le sol français peut produire l'un et l'autre ; les droits protecteurs doivent donc être différents; et si le peuple anglais accroit la fortune publique par l'abolition du droit sur les laines que le sol ne peut produire, le gouvernement français ne peut conserver les intérêts des cultivateurs et de la propriété qu'en protégeant les produits du sol, ou en mettant un droit protecteur suffisant sur les laines étrangères, afin de protéger les laines indigènes.
Source : Gallica

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