Chauvet-Froger, Travail sur les troupeaux-mérinos et les laines… (1853)
“ A quatre et cinq ans, la nature a fini de parfaire son œuvre. Dans ces deux années, la nature a atteint, pour la laine, son dernier degré de beauté et de perfection ; à cet âge, le mouton a terminé toute sa dentition, sa bouche est pleine ; il est ce qu'on appelle au rond frais. C'est à cet âge qu'il s'engraisse naturellement et à peu de frais; son corps ayant atteint toute sa force, a donné ses plus riches produits en laines ; passé cinq ans, il acquiert de la viande, mais c'est aux dépens de la laine qu'il perd chaque année à mesure qu'il acquiert plus de viande et plus de graisse. ”
