Eugène Liebert, Études d’économie rurale. — La Laine et la Viande
“ Ailleurs enfin, si les défrichemens et le morcellement de la propriété ne permettent plus d’entretenir des troupeaux de bêtes ovines, l’on en devra prendre son parti, et le petit cultivateur élèvera selon les lieux la vache ou la chèvre. Pourquoi songerait-on en effet à produire à grands frais la laine que les pays lointains nous envoient en masse, tandis qu’on va chercher au dehors à grands frais des bestiaux de boucherie ? Bœuf ou mouton, qu’importe ? L’essentiel, c’est d’avoir de la viande, de ne conserver de moutons que dans les pays d’élevage et dans les pays d’engraissage. ”
