Charles Monteil

Résumé

Charles Monteil L'Élevage au Soudan (1905)

Ces vastes contrées que déjà vivifie le rail de nos voies ferrées, ont besoin de mettre à la disposition du producteur des denrées, des animaux de trait et de bât qui transporteront vers les centres nouveaux, le produit des récoltes. En supprimant la coutume barbare de portage à tête d’homme, l’élevage rendra le noir à la culture de la terre, le fixera au sol et augmentera sans cesse la production de ces matières premières que réclament nos industries.
Source : Gallica

Charles Monteil L'Élevage au Soudan (1905)

Affaire de temps et de préjugés, dira-t-on, mais il n’en est pas moins vrai que ce sont des facteurs puissants contre lesquels il faut lutter. En outre, pour bien remplir les fonctions de maréchal, il faut être robuste, d’une bonne constitution, d’une intelligence moyenne. Le premier noir venu peut faire un manoeuvre, un palefrenier, il serait un piteux forgeron et un très mauvais maréchal.
Enfin, la maréchalerie est totalement inconnue au Soudan, nouvelle difficulté pour incruster dans le cerveau du Soudanais, les notions indispensables aux fonctions qui lui sont confiées.
Source : Gallica

Charles Monteil L'Élevage au Soudan (1905)

Ce plateau est à la naissance du Hodh, qui se prolonge jusqu’à Oualata et d’un autre vaste plateau ondulé qui couvre le nord du Bélédougou et sert de ligne de partage des eaux entre les affluents du Sénégal et ceux du Niger.
Vers l’est du cercle de Sokolo, dans le Macina, toute ondulation disparaît. Plus rien que la plaine où le Niger répand ses eaux en hivernage et où, seules, émergent les légères éminences de latérite qui servent d’assises aux villages.
Tout au nord des régions que nous venons de passer en revue, s’étend, sans fin, la plaine de sable.
Source : Gallica

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