Jules Bourgès, Notice sur le Soudan français et le Tonkin… (1893)
“ Les nuits du Soudan sont faites pour le plaisir. Le ciel bleu de ces contrées est légendaire, et n'était la fièvre traîtresse qui, elle, n'a ni trêve ni repos, on serait charmé de vivre dans un pays préservé, pendant la moitié de l'année, contre les perturbations atmosphériques de notre climat. Toute la durée de la saison sèche se passe en réjouissances naïves, au son de la musique assourdissante dont les peuples primitifs n'ont pas seuls le monopole. ”
