Georges Félix Treille, Principes d'hygiène coloniale (1899)
“ Caractérisée par l'absence à peu près complète de pluie et d'orage, elle s'accompagne d'une tiédeur qui va toujours en s'accentuant et atteint son maximum d'intensité dans la première quinzaine d'avril pour la région voisine du Niger, dans la première quinzaine de mai pour celles qu'arrose le Sénégal. La campagne revêt alors une teinte uniforme et jaunâtre ; tout est brûlé ; la main de l'homme, venant en aide à la nature, a semé partout l'incendie ; poussée par la brise, la flamme s'épand, envahit la plaine, et monte en serpentant jusqu'au haut des montagnes qu'elle dénude. ”
