Résumé

Adolphe Nicolas Chantiers de terrassements en pays paludéen… (1889)

Le sol de l'isthme représente une sorte d'Auvergne équatoriale où les coulées de basalte, les dômes de trachyte, les laves, les argiles, les alluvions, sont revêtus du splendide manteau de la fièvre des tropiques, sans perdre le cachet géologique qui les distingue sur notre plateau central. Or, tous les chantiers ont été tour à tour salubres et insalubres, et cette insalubrité résulte bien moins de la nature du sol que de la nature du travail.
Source : Gallica

Adolphe Nicolas Chantiers de terrassements en pays paludéen… (1889)

« C'est donc dans la saison où il pleut le plus et où il fait le plus frais, qu'il y a le plus de dysenterie. C'est dans la saison où il pleut le moins et où il fait le plus chaud, qu'il y a de plus de décès de choléra. C'est dans la saison où il pleut le plus et où il fait le plus chaud, qu'il y a le plus de décès de paludisme. » Mais cette argumentation n'est pas démonstrative en ce sens que la chaleur n'exclut pas le refroidissement du corps, dans les journées où tombent les pluies abondantes et soudaines.
Source : Gallica

Adolphe Nicolas Chantiers de terrassements en pays paludéen… (1889)

Dans les steppes de Syrie, où la flore peut être des plus variées, si la culture intervient, le reboisement rentre presque partout dans les conditions du jardinage. Le dattier, au contraire, monopolise la culture dans l'oasis ; et loin d'assainir, il aime, comme le riz, l'eau marécageuse. Toutefois l'irrigation méthodique profite encore à l'oasis sans nuire au palmier, tandis que l'eau clarifiée laisse dépérir la rizière. Il n'y a plus alors de ressources contre la malaria que les précautions de l'hygiène banale.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature