Résumé

Georges Doutressoulle L'élevage au Niger (A.O.F.) : thèse pour le doctorat vétérinaire… (1924)

Les maigres ressources en pâturage ne suffisent qu’imparfaitement à la nourriture du cheptel ; tous les propriétaires d’animaux compensent cette insuffisance en faisant manger au bétail, soit des dattes et noyaux de dattes pilées, soit un mélange de luzerne et de paille de blé qui poussent dans les oasis.
Source : Gallica

Georges Doutressoulle L'élevage au Niger (A.O.F.) : thèse pour le doctorat vétérinaire… (1924)

Nous avons vu qu’au début de l’hivernage les troupeaux remontent vers le Nord, dans la zône Sahélienne. Ils trouvent là d’abondants pâturages, des mares nombreuses. A la saison sèche ils quittent le pays, retournent au Sud, dans les vallées, autour des mares permanentes, des puits.
La transhumance est donc une condition primordiale pour cet élevage pastoral. Le Nomadisme, n’en est qu’une conséquence ; les pasteurs obligés de changer continuellement de séjour, ne peuvent se fixer au sol, ils doivent être mobiles.
Source : Gallica

Georges Doutressoulle L'élevage au Niger (A.O.F.) : thèse pour le doctorat vétérinaire… (1924)

La rareté des pluies, la haute température de l’été, les froids de l’hiver, la fréquence des vents desséchants sont des causes qui s’opposent au développement des plantes. Quelques points privilégiés, comme les dunes, toujours humides en profondeur, et où le peu de cohésion du sol permet aux racines de pousser rapidement, se prêtent à la vie des végétaux. Aussi la vie se réfugie surtout dans les vallées des fleuves desséchés. Les points d’eau sont rares, les terrains de parcours immenses, c’est l’habitat préféré du chameau.
Source : Gallica

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