Tibesti

Définition et enjeux

C. Jean,  Les Touareg du Sud-Est : l'Air… (1909)

“ Or, à Bilma on n’est pas chez les Tebbous comme en Aïr on est chez les Kel-Oui ; les Tebbous ont des terrains de parcours très étendus, le Tibesti est reconnu comme leur berceau. Songerait-on à aller occuper le Tibesti ? Le mirage des sables inféconds nous a assez cruellement désabusés pour que nous ne devions pas chercher à
discréditer notre oeuvre en ajoutant toujours à nos propriétés de nouveaux arpents de désert.
”
Source : Gallica

Henri Lorin,  L'Afrique à l'entrée du XXe siècle… (1901)

“ Le Tibesti, touché par les pluies atlantiques, a quelques pâturag-es et une population de chameliers, tous musulmans qui louent et conduisent leurs animaux pour la traversée du désert.
Les terrasses du Borkou et du Ouadaï s'appuient sur le revers occidental des monts du Tibesti et des Marras ; elles se soutiennent à 400 ou 500 mètres, traversées de loin en loin par des redressements isolés, suivant le type déjà étudié des pays du Nil moyen.
”
Source : Gallica

C. Jean,  Les Touareg du Sud-Est : l'Air… (1909)

“ En outre de l’attrait qu'offre la frontière définitive dont il a été parlé plus haut, peut-être s’assurer le Tibesti est-ce solutionner les principales clauses qui tiennent en instance la soumission des Tebbous ? Pour ceux-ci, la région de Tao et de Zouar représente exactement ce que l’Aïr est pour les Kel-Oui. C’est la terre des ancêtres où les enfants naissent et grandissent, où la famille se reconstitue et possède de bons pâturages. C’est le gîte auquel le nomade revient toujours. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature