C. Jean, Les Touareg du Sud-Est : l'Air… (1909)
“ La capitale de l’Aïr devait avoir son rayonnement au sud vers Sokoto, Zinder, Kano, Kouka, le Kanem. Elle restait au noeud de ces artères comme un oeil curieux qui veut savoir tout ce que l’Afrique centrale reçoit du nord et y envoie. Vers l’est, elle recevait par deux routes se réunissant avant de l’atteindre, les envois de Fachi et de Bilma, concrétions salines de grande exploitation et de premier ordre pour l’alimentation des indigènes et des chameaux. De l’ouest elle verrait venir, quand la paix le permettrait, les anciens tracés de l’Adar et leurs ramifications nigériennes. ”
