Erwin von Bary,
Le dernier rapport d'un Européen sur Ghât et les Touareg de l'Aïr
“ Sans doute, lorsqu’on a traversé les solitudes désolées qui s’étendent entre l’oued Arokam et la limite nord de l’Aïr, et qui sont encore plus vides de plantes que la hamada El-Homra, on contemple avec ravissement cette chaîne de bleus sommets qui, pendant la marche vers le sud, vous fait cortège pendant des jours, et l’on admire dans les vallées les hautes silhouettes des gommiers et des adjar, à l’ombre desquels le cavalier à méhari chemine. ”
