Résumé

Frédéric Bernard Quatre mois dans le Sahara : journal d'un voyage chez les Touareg… (1881)

Nous traversons les petites dunes contre lesquelles nous avons campé, elles se raccordent du côté sud avec une ligne d'escarpements
peu élevés qui s'abaisse graduellement et que nous franchissons bientôt pour monter sur un plateau pierreux, parsemé de cuvettes sablonneuses où poussent quelques touffes de dhomran et de seffar. Vers dix heures la caravane s'engage dans une sorte de ravin tortueux à parois escarpées, qui nous amène, au bout d'un kilomètre, dans une dépression à fond sablonneux.
Source : Gallica

Frédéric Bernard Quatre mois dans le Sahara : journal d'un voyage chez les Touareg… (1881)

C'est un vrai couloir fort étroit, enserré entre deux pentes abruptes ; il s'élargit peu à peu et aboutit quelques kilomètres plus loin dans une plaine de sol reg semblable à celle où nous avons marché si longtemps la veille. L'horizon est borné vers le sud par une ligne de grandes dunes derrière laquelle s'étend le chott où s'élève Ouargla.
Il faut plus d'une heure pour traverser ces dunes
où poussent de beaux retem couverts de fleurs en ce moment.
Source : Gallica

Frédéric Bernard Quatre mois dans le Sahara : journal d'un voyage chez les Touareg… (1881)

Après avoir traversé une dépression sablonneuse où le gypse apparaît par places, nous entrons vers neuf heures dans une immense plaine de sol reg qui s'étend à perte de vue dans tous les sens, sauf vers le sud où l'on voit une ligne de hauteurs rocheuses à moitié couvertes de sable ; il n'y a aucune espèce de végétation sur ce sol pierreux qui est d'une nudité absolue. Nous campons vers trois heures et demie auprès d'un beau gommier, le seul objet rompant la monotonie de cette immense plaine qui est le plus bel exemple de désert qui se puisse imaginer.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature