Alexis Métois, Au Désert (1901)
“ Cet Erg que l'on représentait autrefois comme le plus terrible obstacle du désert, comme un tombeau mouvant où devait infailliblement rester enfoui le voyageur qui s'y hasarderait, est en réalité, en même temps que la plus pittoresque, la partie la plus féconde et la plus habitée du Sahara. C'est là, dans les cuvettes profondes enserrées entre de hautes montagnes de sables, que les nomades trouvent les meilleurs pâturages pour leurs troupeaux de chameaux. Le sable fin est en tous sens sillonné par les traces des gerboises, des rats musqués, des gazelles, des antilopes. ”
