Maurice Cortier, Reconnaissance Ouallen-Achourât… (1913)
“ Comme presque chaque jour, le vent se lève avec le soleil et d'heure en heure fraîchit ; l'air clair du matin peu à peu s'emplit de cette poudre impalpable qui forme le fond des datas et où les pas s'enfoncent comme dans de la cendre ; les crêtes lointaines disparaissent dans le brouillard chaud et, bientôt, nous cheminons dans une brume épaisse. Toujours poussant vers l'ouest, nous sortons de la dépression d'Amrennan el-Fersiga pour arriver à Amrennan-elNakhel. Sur un ressaut de la falaise calcaire, c'est une légère ondulation toute parsemée de dunes vives. ”
