Ernest Psichari,
Le Voyage du centurion
“ Grandeur de Zli !... On monte insensiblement dans des dunes blanches emmêlées où de maigres titariks ont réussi à prendre pied. Puis le sable cesse, et toute végétation. Puis on franchit un col mal dessiné, et la pierre — la pierre noire comme charbon, la pierre rugueuse et mortifiante de l’Adrar — vous enveloppe de tous côtés. Voici, en effet, la porte de l’Adrar, l’entrée du cœur même, l’accès au plus intime du soulèvement granitique. Alors l’on est dans le silence et dans la mort. ”
