Henri Bissuel

Résumé

Henri Bissuel Les Touareg de l'Ouest (1888)

Les Touareg de l'Ahnet, en tant que chefs de famille, sont des nomades à parcours restreint. Leurs campements et leurs troupeaux se déplacent, suivant les besoins du moment, mais sans sortir de la région que nous avons décrite ; seuls, les propriétaires des palmiers de Silet vont s'installer momentanément, avec leurs tentes, dans cette oasis, à l'époque de la maturité des dattes : c'est l'exception qui confirme la règle.
Mais si les familles sont relativement sédentaires, il en est tout autrement des individus.
Source : Gallica

Henri Bissuel Les Touareg de l'Ouest (1888)

Si le r'azzou ne peut déloger du puits ceux qui l'occupent, il prend le parti d'abandonner son butin et ne cherche plus qu'à regagner son point de départ ; mais, s'il est poursuivi, si ses propres montures tombent au pouvoir de l'ennemi, il ne rentrera dans ses campements que décimé par la plus horrible des morts : la mort par la soif.
Source : Gallica

Henri Bissuel Les Touareg de l'Ouest (1888)

Les Mouadhi, qui n'étaient pas encore entraînés comme leurs adversaires, n'étaient guère en meilleur état, mais ils étaient plus nombreux.
Les Touareg avaient espéré qu'Abd es Sellam et ses quinze hommes les auraient rejoints pendant la nuit. Il n'en avait rien été et, pressés par la soif, ils se décidèrent, malgré leur infériorité numérique, à essayer de s'emparer du puits. Le caïd Kaddour ben Bel Kheir ne les attendit pas ; il ordonna une attaque à pied; lui-même et Ahmed ben Lakhal, frère de Bou Hafs, dont les chevaux résistaient encore, restèrent en selle.
Source : Gallica

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