Paul Lemoine, D'une rive à l'autre du Sahara… (1908)
“ De quatre heures du matin à quatre heures du soir, nous cheminons dans le Tanezrouft, d’une allure monotone et dolente, par le « reg » infini qui rapproche l’horizon et sous le grand ciel gris où les nuages striés s’immobilisent et persistent. Au passage des oued issus du Ahaggar, quelques touffes d’herbes quelques gommiers se dressent perdus, avec des allures éplorées. Puis la route à nouveau se déroule, triste, immensement triste, sur l’éternel sable terne et sous le ciel perpétuellement gris. ”
