Paul Lemoine, D'une rive à l'autre du Sahara… (1908)
“ La végétation devient de moins en moins vivace : les plantes légères et les herbages ont disparu complètement, et les maigres tiges de hâd, contournées et rampantes, ont à peine encore quelques panaches verts. Le soleil illumine les pierres éparses et le sable, et l’éclairement en est si blanc et si vif que les yeux se fatiguent et s’emplissent d’éblouissements. Le guide sans arrêt pousse la marche et active l’allure vers les pâturages qu’il espère et qui jamais n’apparaissent. Des oued nombreux sillonnent la plaine, mais leur cours est aride et garni seulement de cailloux. ”
