Étienne Hervier, Fatime, ou les Soirées du génie Azaël… (1846)
“ Le djinn, à son retour, avait l'aile pendante ; Son visage était triste et sa marche prudente ; Il évitait surtout, s'il n'osait la blâmer, La cruelle Aïscha, si prompte à le plumer ; 282 FATIME. L'incarnat de son teint altéré par la crainte, Exprimait la langueur, l'amour et la contrainte. Il resserrait son aile, et, d'un oeil soucieux, Suivait les mouvements des doigts audacieux. « Voici mon manuscrit, docteur, dit-il au More : » Quand le corps est souffrant, l'esprit l'est plus encore. ”
