J. Villeman, Régions inconnues : supplément à la Bibliothèque des chemins de fer (1864)
“ Là un peu d'air seulement et la brise embaumée dissipèrent en un instant ce grand chagrin; et au bout d'une allée le touriste se surprit respirant le parfum d'une rose fraîche épanouie. Ses yeux alors reprirent d'euxmêmes leurs fonctions naturelles : il examina curieusement l'enclos et les environs. Soudain le grave Monsieur Marchand laissa échapper un véritable éclat de rire, quoiqu'il fût seul, au risque de scandaliser quelqu'un et peut-être de se donner lui-même en spectacle. Ce qui lui secouait si fort la rate, avait sans doute excité l'admiration sincère de plus d'un voyageur! ”
