Maurice Bouchor,
Le Tour de France
“ LE TOUR DE FRANCE Compagnons du tour de France, Tout gaillards, tout réjouis, Nous allons, pleins d’espérance, Par de beaux et doux pays. La jeunesse triomphante Met des ailes à nos talons ”
Le Tour de France est une course cycliste par étapes, fondée en 1903 pour promouvoir le journal L'Auto, devenue un symbole de persévérance et de rivalité sportive. George Sand le décrit comme un « pèlerinage aventureux », tandis que Maurice Bouchor souligne sa capacité à transformer les coureurs en « sereins, réfléchis, circonspects ».
Ernest Mousset met en avant son attractivité populaire, et H. de Graffigny en imagine une version aérienne, illustrant ses dimensions emblématiques. Organisé chaque année depuis 1903 (sauf durant les guerres mondiales), il demeure l'épreuve la plus prestigieuse du cyclisme, reliant les valeurs de la jeunesse, de l'artisanat et de l'innovation.
Maurice Bouchor,
Le Tour de France
“ LE TOUR DE FRANCE Compagnons du tour de France, Tout gaillards, tout réjouis, Nous allons, pleins d’espérance, Par de beaux et doux pays. La jeunesse triomphante Met des ailes à nos talons ”
George Sand,
Le Compagnon du tour de France
(1840)
“ Une position perdue, un amour contrarié, un sentiment d’orgueil légitime, et par-dessus tout le besoin de voir, de respirer et de vivre, y poussent chaque année l’élite d’une ardente jeunesse. Le tour de France, c’est la phase poétique, c’est le pèlerinage aventureux, la chevalerie errante de l’artisan. ”
Lucien Petit-Breton,
Comment je cours sur la route
“ Le Tour de France transforme notre homme, en fait un calme, un pondéré, un prudent. L’autre jour, au contrôle de Nancy, la neutralisation n’était pas achevée et Petit-Breton, sur sa machine, soutenu par un soigneur, attendait le signal du départ, les yeux obstinément fixés au sol, l’esprit absorbé. ”
Ernest Mousset, Le cyclisme (1912)
“ Il faut les voir, dans une course sur route, suivant l'épreuve en voiture, devançant les concurrents aux contrôles, les soignant, les encourageant de la voix et du geste, les excitant quand ils sont entête, les encourageant quand ils sont lâchés. Mais c'est surtout dans le Tour de France qu'ils sont beaux à observer. Quand les coureurs, arrivés à l'étape, se reposent, il leur faut préparer l'épreuve du lendemain, voir aux machines, surveiller leurs hommes comme des enfants et souvent, après les avoir soutenus sur la route, aller encore les soutenir le soir devant les organisateurs. ”
H. de Graffigny, Le tour de France en aéroplane
“ Le Petit Biscuitier haussa les épaules avec dédain.—Vous ne ferez seulement pas vingt kilomètres sans vous casser le cou, grommela-t-il. Vos projets sont absurdes, et en fait de tour de France, je vous défie de vous rendre en une seule étape de Paris à Enghien!—Nous vous montrerons que nous pouvons faire mieux que cela, mon bon Réviliod. C'est votre droit de préférer les vessies gonflées de gaz aux machines volantes, mais nous vous prouverons que celles-ci leur sont supérieures, non en discutant, mais en agissant....La Tour-Miranne fut interrompu par Médouville. ”
H. de Graffigny, Le tour de France en aéroplane
“ Il en sera quitte pour remettre à la semaine des quatre jeudis son projet de Tour de France en aéroplane!... Il m'agaçait avec sa sérénité et sa confiance, ce La Tour-Miranne, et je suis enchanté de lui faire cette plaisanterie-là! C'est égal, avec de l'argent, on trouve à Paris des individus prêts à exécuter n'importe quelle besogne! Quel type que ce Charlot! Et quand je pense que c'est ce niais de Médouville qui l'a introduit dans la place, je ne peux m'empêcher de rire de sa sottise. Ils n'auront que ce qu'ils méritent, après tout! ”
George Sand,
Le Compagnon du tour de France
(1840)
“ reprit le père Huguenin après un silence énergique, voilà où tu voulais en venir. Il te faut des compagnons du Tour de France, des enfants du Temple, des sorciers, des libertins, de la canaille des grands chemins ? Dans quel Devoir les choisiras-tu ? car tu ne m’as pas fait l’honneur de me dire à quelle société diabolique tu es affilié, et je ne sais pas encore si je suis le père d’un loup, d’un renard, d’un bouc ou d’un chien [1] ? — Votre fils est un homme, dit Pierre en reprenant courage, et soyez sûr, mon père, que personne ne lui adressera jamais un terme méprisant ; ”
Lucien Petit-Breton,
Comment je cours sur la route
“ Je viens de vous dire que je faisais en moyenne quatre vingts kilomètres par jour quand j’avais acquis une certaine souplesse ; sur piste je complète ordinairement les cent kilomètres. La piste me convient admirablement. Elle est plus dure que la route. C’est à elle-même que je dois mes facultés d’homme de train, qualités qui m’ont toujours permis, dans le dernier Tour de France, de rejoindre mes camarades lorsqu’une avarie quelconque m’avait obligé à les abandonner momentanément. ”
G. Bruno,
Le Tour de la France par deux enfants
“ Assis sur un banc au bord de la Sarre, qui coule le long du jardin entre deux haies de bouleaux et de saules, André se tourna vers le sud, et il regarda l’horizon borné par les prolongements de la chaîne des Vosges. — C’est là, se dit-il, que se trouve la France [1] , là que je dois la nuit prochaine emmener mon petit Julien, là qu’il faut que je découvre, sans aucun secours, un sentier assez peu fréquenté pour n’y rencontrer personne et passer librement la frontière. Mon Dieu, comment ferai-je ? ”
Ernest Mousset, Le cyclisme (1912)
“ Ni la course à pied, ni le football qui commencent cepen- dant à faire d'intéressantes recettes, ni la boxe, en dehors de quelques matchs sensationnels, deux ou trois par an au plus, n'ont jamais réuni les foules compactes de spectateurs qui se pressent chaque dimanche autour des barrières des vélodromes parisiens. Il faut avoir, d'autre part, suivi une grande course sur route comme Paris-Roubaix, Bordeaux-Paris, le Tour de France, pour se rendre compte de l'enthousiasme que soulève dans les régions les plus éloignées, dans les villages les plus perdus, le passage des coureurs. ”
Lucien Petit-Breton,
Comment je cours sur la route
“ Je ne suis plus du tout le même. Ainsi, il ne me viendrait jamais à l’idée, au lendemain du Tour de France, d’aller m’exhiber en public, et tenter d’éblouir la galerie par quelques démarrages bien sentis. ”
G. Bruno,
Le Tour de la France par deux enfants
“ I. — Le départ d’André et de Julien.Rien ne soutient mieux notre courage que la pensée d’un devoir à remplir. Par un épais, brouillard du mois de septembre deux enfants, deux frères, sortaient de la ville de Phalsbourg en Lorraine. Ils venaient de franchir la grande porte fortifiée qu’on appelle porte de France. Chacun d’eux était chargé d’un petit paquet de voyageur, soigneusement attaché et retenu sur l’épaule par un bâton. Tous les deux marchaient rapidement, sans bruit ; ils avaient l’air inquiet. ”
Lucien Petit-Breton,
Comment je cours sur la route
“ Les rigueurs de l’entraînement. — Il est difficile de se mettre bien au point. — Quelques excès au cours de ma carrière. Mais j’aborde maintenant la partie la plus intéressante de ce volume, l’entraînement du champion, ou plutôt de l’homme que la foule a sacré grand champion parce que la chance l’a favorisé dans trois Tour de France. J’ai eu au cours de ma carrière plusieurs désillusions. J’avais d’abord l’intention de me consacrer uniquement à la piste et à la vitesse. ”
H. de Graffigny, Le tour de France en aéroplane
“ Voyez, par exemple, quelle route j'ai pu faire aujourd'hui et ce que vous avez pu obtenir de mieux, de votre côté, avec vos aéroplanes?...—Dites donc, Réviliod, dit Médouville en intervenant, je vous fais un pari.—Lequel, parlez!...—C'est que le tourisme aérien est plus pratique avec l'aéro qu'avec le dirigeable.—Comment cela? expliquez-vous.—C'est bien simple: continuons ensemble le tour de France commencé; nous verrons lequel, des aéroplanes ou de l'aéronat le terminera!Mille pensées contradictoires traversèrent en quelques secondes l'esprit du Petit Biscuitier. ”
Lucien Petit-Breton,
Comment je cours sur la route
“ Passe pour un sprint qui nécessite un violent effort. Mais sur la route la chose n’est pas admissible et, en tout cas, je mets au défi n’importe quel coureur de se droguer pendant les vingt–huit jours que dure le Tour de France. Il n’y a pas un estomac pour résister à semblable régime. ”
Max de Nansouty, Les merveilles de la science. 5… (1913)
“ Une autre course fut organisée avec un nouvel itinéraire qui devait permettre de juger les voitures à la fois comme endurance et comme vitesse. Ce fut le « Tour de France », comportant un trajet de 2.500 kilomètres. Le parcours à effectuer avait pour point de départ Paris, passait par Nancy, Aix-les-Bains, Vichy, Périgueux, Nantes, Cabourg, et aboutissait à Saint-Germain. M. René de Knyf pilotant une voiture Panhard-Levassor, arriva en tête du classement après avoir fait le trajet à une vitesse moyenne de 51 kilomètres 300 à l'heure. ”
G. Bruno,
Le Tour de la France par deux enfants
“ La route, formant un défilé entre de hautes collines, suivait tout le temps le bord de l’eau, et les petits oiseaux gazouillaient joyeusement sur les buissons de la rivière. Nos jeunes voyageurs étaient ravis du beau temps qui s’annonçait, mais ils étaient encore plus satisfaits des bonnes paroles que la fermière leur avait dites au départ, et le petit Julien, qui trouvait en lui-même qu’il est bien facile d’être reconnaissant, s’étonnait qu’on leur en sût tant de gré. Il marchait gaîment, tenant André par la main et sautant de temps à autre comme un petit pinson. ”
Jean Bonnerot,
Les routes de France
(1921)
“ Mais Amiens et Lille, mais Rouen, Alençon, Tours et Angoulême, mais Bordeaux, Bayonne et Pau, mais Toulouse, Narbonne et Montpellier, mais Marseille, Avignon, Grenoble et Lyon, mais Châlons, Autun, Dijon, Auxerre et Troyes, marquent, dans le tour de France, quelques-unes des grandes étapes où il faut s'arrêter, changer de chevaux, se reposer, dîner, coucher. C'est sous Louis XVI seulement, que la voiture ne s'arrête plus au coucher du soleil et que l'on se hasarde à poursuivre la route en pleine nuit. Les villes où l'on faisait halte bénéficièrent à leur tour d'une certaine gloire ”
Lucien Petit-Breton,
Comment je cours sur la route
“ Enfin arrive le Tour de France, puis le Bol d’Or. Après cela, couronnement d’une saison bien remplie, il faut reprendre le travail et un travail tout spécial, en vue des Six Jours de New-York. Il va me sembler bon, cette année, de rester définitivement tranquille et de ne plus taquiner mon vélo qu’en bon touriste et, peut-être bientôt, en bon père de famille ! C’est alors que je vais pouvoir suivre le régime que je préconise à tous ceux qui veulent faire des champions : vivre modestement toujours et sans cesse, n’abuser de rien, user de tout ; se coucher de bonne heure, se lever tôt ”
H. de Graffigny, Le tour de France en aéroplane
“ Un nouveau mode de locomotion s'offre à notre usage, et il me semble, à moi qui ai employé tous les procédés connus pour se rendre rapidement et sans fatigue d'un point à un autre, il me semble, dis-je, que c'est à nous de donner l'exemple et d'inaugurer le tourisme aérien en organisant une longue randonnée qui nous permettra de visiter toutes les merveilles fourmillant sur notre belle terre de France. ”
Charles-Marie-Claude de Bouthillier-Chavigny, Justice aux Canadiens-Français…
“ Que ce même voyageur fasse son « Tour de France, » et pénètre dans les campagnes reculées de la Bretagne, de l’Auvergne, de la Franche-Comté ; qu’il parcoure la Provence, la Savoie, ce qui nous reste de la Lorraine, et souvent il lui faudra un interprète, pour avoir raison des patois locaux. ”
Galerie enfantine des hommes illustres… (1884)
“ Faire son « tour de France », c'était visiter successivement les grandes villes de la contrée, pour y étudier soit les chefs-d'œuvre déjà produits, soit les procédés employés par les meilleurs ouvriers, pour obtenir de bons résultats. Un voyage dans les principales villes de France ! C'est quelque chose qui, de nos jours, passe inaperçu : les communications sont si faciles ! en quelques heures, et sans fatigue, nous allons de Paris à Rouen, de Rouen à Nantes, de Nantes à Poitiers, etc. ”
H. de Graffigny, Le tour de France en aéroplane
“ Les paysages des causses sont donc des plus pittoresques et nous ne pourrions les négliger dans notre tour de France. Nous avons deux journées pleines pour visiter les endroits les plus remarquables, et je vous propose l'itinéraire suivant: Saint-Flour, pour voir le viaduc de Garabit, Saint-Chély-d'Apcher, Mende, Marvéjols, Sainte-Énimie, la Canourgue, descente du Tarn, visite des grottes de Dargilan et de Bramabiau, et enfin, si possible, excursion à l'Aigoual. ”
Lucien Petit-Breton,
Comment je cours sur la route
“ La roue libre a des avantages, c’est incontestable, surtout si l’on veut aller excessivement vite en descente, mais, je vous le répète, je ne l’ai pas utilisée cette fois-ci, car, contrairement à certains de mes camarades qui furent victimes de chutes assez graves, je n’ai jamais oublié, en cours de route, que le Tour de France 1908 se courait sur machines poinçonnées. J’ai fait par contre très attention à ma chaîne que j’ai vérifiée et réglée à chaque étape. Une chaîne qui saute en descente c’est souventes fois la catastrophe ”
Tristan Bernard,
Les veillées du chauffeur
(1909)
“ Mais est-ce bien là son attrait principal? Même ceux qui aiment les vraies courses, et surtout ceux-là, trouvent un peu puéril et assez dangereux le petit jeu des «gratteurs». S’il faut absolument à notre vanité un adversaire à humilier, que ce soit ou le Père Temps, ou mieux encore le Kilomètre, cet ennemi héréditaire des piétons, si arrogant pour nous jadis et qui maintenant file si doux sous nos roues.{119}UN MATCH —————J’ai suivi naturellement avec passion les étapes des «Tour de France». Mais je les ai suivies avec ma pensée (qui est capable de suivre n’importe quel train) . ”
G. Bruno,
Le Tour de la France par deux enfants
“ André écoutait; puis il essaya de répéter les explications; enfin il dessina lui-même tant bien que mal sa route sur un papier, avec les différents accidents de terrain qui lui serviraient comme de jalons pour s'y reconnaître.«Ici, écrivait-il, une fontaine; là, un groupe de hêtres à travers les sapins; plus loin, un torrent avec le gué pour le franchir, un roc à pic que contourne le sentier, une tour en ruines.»Enfin rien de ce qui pouvait aider le jeune voyageur ne fut négligé.—Tout ira bien, lui disait Fritz, si vous ne vous hâtez pas trop. ”
George Sand,
Le Compagnon du tour de France
(1840)
“ La condition de l’aspirant est heureuse ou misérable, suivant l’esprit despotique ou libéral de la société. Enfin tous ces camps divers et dissidents sont réunis dans une même appellation, les Compagnons du tour de France. ”
G. Bruno,
Le Tour de la France par deux enfants
(1884)
“ André et Julien se promenèrent dans le parc aux allées symétriques et ils admirèrent les nombreux jets d'eau des bassins. On remonta ensuite en chemin de fer, et Julien, pour ne pas perdre son temps en voiture et pour compléter tout ce qu'il savait déjà de la France, ouvrit son livre sur les grands hommes et lut les derniers chapitres avec attention. L'Ile-de-France et surtout Paris ont produit tant de grands hommes que l'cspace manquerait pour raconteur tourne. ”
G. Bruno,
Le Tour de la France par deux enfants
(1878)
“ Ce qu'André craignait surtout, c'était de s'être égaré au milieu de la brume. Au bout de quelques instants il prit le papier sur lequel il avait marqué le plan de sa route, et, suivant du regard la ligne qui devait lui indiquer son chemin, il se demanda : « Est-ce bien cette ligne que je suis? » Puis il dit à Julien : — Si nous avons marché sans nous tromper, nous devons être assez près d'une vieille tour en ruines ; mais je ne la vois point. Toi qui as d'excellents yeux, regarde toi-même, Julien. ”
H. de Graffigny, Le tour de France en aéroplane
“ Arrivé a l'extrémité de la promenade du Prado, La Tour-Miranne reconnut les pistes du grand vélodrome marseillais; il dirigea sa course vers ce point et atterrit doucement sur le gazon, où déjà Médrival et Damblin s'étaient abattus.—Arrivez donc, cria le facétieux jeune homme, voilà une demi-heure que nous vous attendons; la bouillabaisse va refroidir, tas de rampe-à-terre.La caravane réduite à dix-huit personnes, consacra son après-midi à la visite de l'antique Massilia, la seconde ville de France pour la population, car le nombre de ses habitants atteint un demi-million. ”
A. de La Tour du Pin, Revue des Deux Mondes
“ La France a un tempérament porté à l’irritation et à l’impatience ; son sang circule avec force et rapidité, et quelquefois il lui arrive de mesurer le temps, non aux régulières oscillations du grand pendule des siècles, mais aux pulsations de son cœur. Tout ce qui retarde sur son désir lui paraît retenu par quelque accident, par quelque désordre arrêtant la marche naturelle des choses. Lorsqu’on a vu en France que la guerre apparaissait de nouveau en Afrique, on n’a pas compris d’où elle pouvait tomber. ”
G. Bruno,
Le Tour de la France par deux enfants
“ Rappelez-vous que, quand on se trompe de chemin dans les bois ou les montagnes, il faut revenir tranquillement sur ses pas, sans perdre la tête et sans se précipiter : c’est le moyen de retrouver bientôt le vrai sentier. ”
H. de Graffigny, Le tour de France en aéroplane
“ Si nous devons être vaincus, que ce ne soit pas sans avoir résisté de toute notre énergie. En route!...Les machines volantes, réduites au nombre de huit, s'envolèrent l'une après l'autre et les prés, les bois, les villages, les villes, recommencèrent à défiler sous les pieds des intrépides aviateurs qui commençaient à sentir la fatigue les gagner. Melun, Lieusaint, Villeneuve-Saint-Georges, Alfort, Charenton, le bois de Vincennes furent successivement laissés en arrière. La Tour-Miranne ne voulut pas, par prudence, se risquer au-dessus des toits de Paris ”
