A. de La Tour du Pin, Revue des Deux Mondes
“ Pour nous, au contraire, les buissons cachent des fusils ennemis, et les ravins des embûches ; nos blessés, si nous ne les emportons avec nous, ne sont bientôt plus que des cadavres sans têtes. Il nous est donc impossible d’aborder les montagnes avec de la cavalerie sans infanterie : là en effet, les rochers, les ravins, les pentes abruptes, se mêlent et se pressent en un chaos inextricable ; c’est un semis d’innombrables postes fortifiés d’où les Kabaïles, s’ils n’y étaient attaqués et forcés par nos fantassins, tueraient un à un et à loisir tous nos cavaliers. ”
