Th. Jouffroy, Revue des Deux Mondes
“ Tels sont les Kabaïles ; tels aussi, et plus certainement encore, sont les Arabes. Le fanatisme religieux, l’entraînement de la conquête, l’ivresse du triomphe, la nécessité de la résistance, rien n’a pu effacer, chez les Arabes de l’Algérie, l’instinct de leur race et les habitudes de leur patrie. À peine maîtresse de l’Afrique, l’armée qui les avait réunis, se dissout en tribus ; les tribus se divisent en factions : tribus et factions se font la guerre. Il n’y a pas un sultan, il y en a dix ; chaque coin, chaque ville de l’Algérie a le sien. ”
