Résumé

Eugène Fourmestraux Les budgets de l'Algérie et de la Tunisie… (1882)

Si nous ne savons pas faire aimer notre domination par nos sujets musulmans, comment réussirons-nous à faire aimer notre protectorat dans la Tunisie limitrophe à la province de Constantine ? Et réciproquement, si nous adoptons en Tunisie un système favorable, au bien-être et à la civilisation de nos protégés, comment refuserionsnous les mêmes avantages à l'Algérie? Nous ne pouvons pas être aimés comme protecteurs, pendant que nous serions exécrés comme dominateurs.
Source : Gallica

Eugène Fourmestraux Les budgets de l'Algérie et de la Tunisie… (1882)

Tout permet d'espérer que la France et l'Angleterre vont suivre la même politique dans le nord de l'Afrique, à l'effet de déjouer les tentatives du fanatisme, religieux ou politique, des confréries musulmanes pour contrarier la régénération de ces populations par la civilisation européenne. Par la diffusion de l'instruction publique, par le secours que nos capitaux prêteront aux indigènes pour la mise en valeur des richesses naturelles de leur pays, nous pouvons remporter des victoires plus éclatantes et plus décisives que par les armes. L'islamisme paraît plus jeune que le catholicisme
Source : Gallica

Eugène Fourmestraux Les budgets de l'Algérie et de la Tunisie… (1882)

La période de guerre était passée et tout ferment de discorde avait disparu avec la prise d'Abd-el-Kader et de Bou-Mâza. Les budgets de la guerre purent donc être réduits, en même temps que l'armée, dans des proportions considérables ; mais, d'un autre côté, les crédits alloués pour l'administration civile et la colonisation reçurent un accroissement en rapport avec le développement qu'allaient prendre les travaux de la paix.
Source : Gallica

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