Pierre-Marie-François Dauguet de Bugeaud

Définition et enjeux

Portrait de Pierre-Georges Roy Pierre-Georges Roy Bigot et sa bande

M. Dauterive servit M. de la Galissonnière jusqu’en août 1749. Quelques jours avant le départ de M. de la Galissonière, M. Dauterive avait épousé, à Québec (25 août 1749) , Madeleine-Thérèse de Joncaire, fille de Marie-Thomas de Joncaire, lieutenant dans les troupes de la marine. Son mariage avec une canadienne le décida à rester dans la colonie.
Dès le 28 décembre 1749, l’intendant Bigot chargeait M. Dauterive de recouvrer l’imposition faite sur les communautés et habitants de Montréal pour l’année 1749.
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Diogène à la recherche du meilleur président de la république (1848)

Dans une lettre adressée à certaines personnes qui lui avaient offert la candidature, le maréchal Bugeaud déclarait, avec cette modestie toute particulière aux gens de l'emploi, qu'il acceptait avec bonheur celte occasion nouvelle de servir son pays. Nous devons le dire clairement, ce nom, ainsi posé, n'a pas nos sympathies, et nous doutons fort qu'il en eût rallié beaucoup autour de lui.
Source : Gallica

Victor Du Bled Revue des Deux Mondes

Au mois de septembre 1815, malgré sa loyale adhésion à la royauté, Bugeaud est licencié comme brigand de la Loire, et se retire à la Durantie, où il épouse Mlle de Lafaye, où pendant quinze ans il va satisfaire une de ses maîtresses passions, l’agriculture. Manier la charrue et la faux, diriger soi-même du matin au soir les ouvriers, n’est qu’un jeu pour un tel homme. Mais il ne lui suffit pas de transformer sa propriété par de nouveaux procédés de culture, de fonder une école dans sa propre maison : il veut changer le sort misérable du paysan et coloniser le pays
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