Edmond Lambert, A travers l'Algérie, histoire, moeurs et légendes des Arabes (1884)
“ Nous arrivons le soir à Orléansville, charmante cité entourée d'un mur bastionné défendu par un fossé, excepté du côté du Chélif. Cette ville, par sa position et la forme générale du plateau sur lequel elle est bâtie, est exposée à des chaleurs excessives en été et à des vents très violents en hiver. Aussi, les Arabes disent-ils : « Le pays est sain auprès du Chélif, quand l'hiver n'a pas été pluvieux ; mais alors il n'est pas fertile. Il est fertile quand l'hiver a été pluvieux; mais alors il n'est pas sain ! » ”
