Hippolyte Lecq, Gouvernement général de l'Algérie… (1899)
“ Tous les centres de colonisation qui sont dotés d'eau d'irrigation deviendront rapidement prospères, à la condition que cette eau soit en quantité suffisante ; mais, à part la culture de la luzerne, à laquelle chaque colon ne peut consacrer qu'une très faible partie de terres, la culture irriguée n'est qu'un appoint, sérieux il est vrai ; en effet, par suite de la baisse considérable des prix des fruits et denrées alimentaires de toutes sortes, on ne peut, en l'état actuel, demander à l'irrigation que de parer à l'insuffisance de la récolte des céréales. ”
