Résumé

Hippolyte Lecq Gouvernement général de l'Algérie… (1899)

Tous les centres de colonisation qui sont dotés d'eau d'irrigation deviendront rapidement prospères, à la condition que cette eau soit en quantité suffisante ; mais, à part la culture de la luzerne, à laquelle chaque colon ne peut consacrer qu'une très faible partie de terres, la culture irriguée n'est qu'un appoint, sérieux il est vrai ; en effet, par suite de la baisse considérable des prix des fruits et denrées alimentaires de toutes sortes, on ne peut, en l'état actuel, demander à l'irrigation que de parer à l'insuffisance de la récolte des céréales.
Source : Gallica

Hippolyte Lecq Gouvernement général de l'Algérie… (1899)

FIGUES DE BARBARIE. — Nous craindrions de sortir du cadre qui nous a été donné en traitant de la culture du figuier de barbarie ; nous ne pouvons cependant pas passer sous silence une plante aussi intéressante.
Tout le monde s'accorde à dire que le figuier de barbarie peut rendre de réels services dans les plaines sèches et chaudes de la vallée du Chéliff et pourtant le nombre d'hectares de cactus n'augmente que dans des proportions insignifiantes. Plusieurs motifs ont été donnés à cela.
L'Indigène n'aime pas faire de plantations.
Source : Gallica

Hippolyte Lecq Gouvernement général de l'Algérie… (1899)

Moins riches, les Indigènes deviennent moins polygames et leur qualité prolifique ne suffit plus à compenser les pertes subies par le départ, hors du douar, d'un grand nombre d'entre eux. En outre, les Indigènes subissent cette loi fatale que la population d'un pays est en raison inverse de son degré de civilisation, et quoique ceux-ci n'y adhèrent que péniblement, ils en subissent les effets. Les uns deviennent soldats et ne font plus souche ; d'autres, et combien nombreux, s'adonnent à la boisson avec une âpreté que peu d'ivrognes connaissent chez les Européens
Source : Gallica

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