Émile-Auguste Boutineau, La Khroumirie et sa colonisation… (1892)
“ Il faut convenir que, de ce côté, la Khroumirie, pendant la belle saison, peut tenter et retenir un artiste. Mais, en revanche, en hiver c'est tout autre chose, et le paysage n'est plus guère séduisant, car pendant de longs mois les brouillards, les pluies et la neige ne laissent que de rares éclaircies, pendant lesquelles les montagnes apparaissent sombres, humides et froides, et la plaine de Tabarka se présente comme un boueux marécage. ”
