Émile-Auguste Boutineau

Résumé

Émile-Auguste Boutineau La Khroumirie et sa colonisation… (1892)

Il faut convenir que, de ce côté, la Khroumirie, pendant la belle saison, peut tenter et retenir un artiste. Mais, en revanche, en hiver c'est tout autre chose, et le paysage n'est plus guère séduisant, car pendant de longs mois les brouillards, les pluies et la neige ne laissent que de rares éclaircies, pendant lesquelles les montagnes apparaissent sombres, humides et froides, et la plaine de Tabarka se présente comme un boueux marécage.
Source : Gallica

Émile-Auguste Boutineau La Khroumirie et sa colonisation… (1892)

La colonisation française en Tunisie étant presque tout entière entre les mains de colons ou de sociétés possédant de gros capitaux, il serait, croyons-nous, utile de favoriser le développement de la petite colonisation, car les colons peu fortunés, dès qu'ils seront assurés de trouver en Tunisie conseils et appui, viendront en grande quantité.
La petite culture, la culture maraîchère, et les petites industries qui en dépendent, tels que la fabrication du beurre et du fromage, l'élevage des volailles, etc., prendront ainsi une extension des plus favorables pour l'intérêt de tous.
Source : Gallica

Émile-Auguste Boutineau La Khroumirie et sa colonisation… (1892)

L'élevage des bestiaux se fait en quelques endroits, mais dans de trop petites proportions. Les moutons ne sont guère élevés que par les indigènes, et on ne pratique l'élevage du porc qu'en certains points de la région montagneuse où les chênes fournissent une alimentation abondante et à très bas prix, ce qui permet aux quelques Européens, qui seuls pratiquent ce mode d'élevage, d'en retirer des bénéfices appréciables. Un inconvénient existe ici, c'est que la récolte des glands de chêne-liège manque en général une année sur deux.
Source : Gallica

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