Résumé

Lucien Marcassin L'agriculture dans le Sahara de Constantine… (1895)

Mais dans de telles conditions le succès ne peut manquer d'être considérable; sous des efforts aussi intelligents et aussi soutenus, la terre montrera quels trésors de fécondité ses anciens maîtres ont laissés dormir dans son sein. Livrées à une culture habile, les immenses plaines des Ziban, des Oulad-Djellal au Djerid se couvriront de superbes moissons, l'antique prospérité du Magreb renaîtra et toute cette région pourra être enlevée de la carte du désert, qui rentrera ainsi dans ses limites véritables.
Source : Gallica

Lucien Marcassin L'agriculture dans le Sahara de Constantine… (1895)

Au fond, vie facile à presque tous les points de vue, sous un climat sain et dans un pays sur, parmi des paysages pleins de douceur et de charme, où l'on n'a pas à redouter d'avoir à lutter avec un sol ingrat et un ciel inclément, mais bien au contraire où il faut craindre de se laisser gagner par la mollesse, tant le climat est délicieux et la nature féconde.
Source : Gallica

Lucien Marcassin L'agriculture dans le Sahara de Constantine… (1895)

Moins pittoresques peut-être, mais plus intéressantes pour nous, les oasis de plaine, parsemées le long des ouad qui descendent de l'Aurès dans ces immenses plaines du Zab Chergui, ou groupées autour des sources des Ziban. Elles donnent une excellente mesure de la fertilité de ces terres incultes, où elles semblent constituer les premiers jalons d'une exploitation complète; car ce sont uniquement la faible densité des populations indigènes et la dépendance dans laquelle les tenaient les Arabes nomades qui ont limité l'étendue des cultures, et non la stérilité du sol.
Source : Gallica

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