E. Roudaire, Revue des Deux Mondes T.3, 1874
“ Quand on s’aventure dans l’intérieur des chotts, on y éprouve une chaleur lourde et accablante. Les yeux sont éblouis par la réverbération des rayons du soleil sur les petits cristaux de magnésie qui tapissent le sol ; les objets placés sur les bords y sont réfléchis avec autant de fidélité que dans les eaux les plus transparentes. L’illusion est complète ; on se croirait sur un îlot au milieu d’un lac véritable. Le lit du chott Mel-Rir était tout à fait à sec lorsque nous l’avons parcouru en 1873 ”
