E. Roudaire, Revue des Deux Mondes T.3, 1874
“ Plus loin, à l’horizon, le regard s’arrête étonné, ébloui, sur la surface claire et resplendissante du chott Mel-Rir. En suivant la route de Riskra à Tougourt, on traverse une vaste plaine où la végétation ne produit que des broussailles clair-semées, au pied desquelles les sables s’accumulent en petites dunes de 1 à 2 mètres de hauteur. A 28 kilomètres de Biskra, on trouve la forêt de Saâda, qui n’en est une que dans l’imagination des habitans de ces régions arides. Les arbustes les plus élevés y atteignent à peine la hauteur d’un homme à cheval. ”
