E. Roudaire, Revue des Deux Mondes T.3, 1874
“ Il n’y a plus une seule ville importante sur les bords de la Syrte, et l’on ne trouve autour des lacs que quelques rares oasis. Le retrait des eaux de la mer paraît donc avoir profondément modifié le climat de ces régions florissantes où les sables du désert, charriés par les vents du sud à travers le lit desséché des chotts, sont venus porter la désolation. ”
